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OceanData Consulting
Offre

Atlas de corridor câble

Où le fond bouge, et par où passer. Un screening chiffré avant d'engager un survey géotechnique, pour arbitrer un tracé et une profondeur d'ensouillage sur des bases physiques.

Le principe

Le survey coûte cher. Le screening dit où le faire.

Une campagne géophysique se chiffre en centaines de milliers d'euros et en semaines de navire. Cet atlas ne la remplace pas : il la cible. Vous savez où le fond est mobile, où le scour menace, et quel corridor minimise le risque avant d'affréter quoi que ce soit.

500 mRésolution de grille
30 ansProfondeur de hindcast
5285Mailles classées (tuile de preuve)
51 ptsPoints de validation SHOM
La méthode

De la contrainte de cisaillement au tracé

Rien d'empirique : la chaîne part de la physique de couche limite de fond et remonte jusqu'au corridor, chaque étape étant traçable et rejouable.

01

Contrainte de fond

Contrainte de cisaillement combinée houle-courant selon Soulsby (1997), à partir des vitesses orbitales de houle et des courants de marée horaires.

02

Seuil de mise en mouvement

Seuil critique de Shields par la formulation Soulsby & Whitehouse, calé sur la granulométrie (d50) issue de la géologie Folk et des natures de fond SHOM.

03

Statistiques d’extrêmes

Analyse de valeurs extrêmes POT-GPD sur 30 ans, avec intervalles de confiance par bootstrap. On sort des niveaux de retour, pas une moyenne.

04

Corridor et ensouillage

Le champ de coût-risque alimente un A* qui trace le corridor entre deux atterrages, puis une recommandation de profondeur d'ensouillage par segment.

Résultats mesurés

Ce que le pipeline a déjà produit

Deux tuiles de preuve, mer du Nord et Pas-de-Calais. Les chiffres ci-dessous sont ceux des golden tests, pas des ordres de grandeur.

Validation contre le SHOM

Sur 51 points de comparaison, le ratio des vitesses maximales tombe entre 0,98 et 1,03, avec un déphasage inférieur à 25 minutes. Le modèle de courant est calé.

Validation contre les dunes observées

Sur 908 crêtes de dunes recensées, la corrélation avec les zones de mobilité prédites est significative (rank-biserial +0,33, p ≈ 8e-9). Là où le modèle dit que ça bouge, le fond porte effectivement des figures sédimentaires.

Robustesse à l’incertitude granulométrique

En faisant varier la classe de Folk d'un cran (±1), la classification de mobilité reste stable sur 100 % des nœuds en mer du Nord et 86 % en Manche. Le corridor, lui, ne bouge que de 707 m au maximum, pour un coût inchangé à 0,1 % près.

Incertitude assumée

Les niveaux de retour portent leur intervalle de confiance à 95 % : demi-largeur médiane d'environ 12 %, p90 à 33 %. Un chiffre sans son incertitude n'est pas un résultat.

Les formules

De l'emprise au tracé arbitré

Choisissez la profondeur d’analyse adaptée à votre phase de projet. Devis ferme après cadrage.

Atlas d’emprise
Sur devis
3 semaines

L'atlas de mobilité sédimentaire et de scour sur une emprise donnée, sans optimisation de tracé.

  • Contrainte de fond combinée houle-courant (Soulsby)
  • Cartes de mobilité et de scour, grille 500 m
  • Niveaux de retour POT-GPD avec IC 95 %
  • Pourcentage de temps mobile par maille
Livrables : Rapport PDF, rasters GeoTIFF, données NetCDF, figures PNG
SoulsbyShieldsPOT-GPD
Atlas et corridorLe plus demandé
Sur devis
4 à 5 semaines

L'atlas, plus le corridor optimisé entre deux atterrages et les alternatives de Pareto.

  • Tout le contenu « Atlas d'emprise »
  • Corridor optimisé par A* sur le champ de coût-risque
  • Alternatives de Pareto (longueur contre risque)
  • Recommandation de profondeur d'ensouillage par segment
Livrables : Rapport étendu PDF, corridor GeoJSON/KML, rasters, NetCDF
A*ParetoEnsouillage
Étude renforcée
Sur devis
6 à 8 semaines

Le corridor, plus le calage sur vos données propres et une analyse de sensibilité complète.

  • Tout le contenu « Atlas et corridor »
  • Calage sur vos mesures (ADCP, carottages, survey existant)
  • Analyse de sensibilité sur la granulométrie et les poids
  • Pondération du coût-risque co-construite avec vos équipes
Livrables : Rapport étendu, jeux de données calés, note de sensibilité
CalageSensibilitéSur mesure
Limites

Dit honnêtement

Un screening n'est pas un survey. Voici précisément ce que cet atlas ne fait pas.

Ce n’est pas un substitut au survey

L'atlas travaille sur des données publiques à 500 m de résolution. Il ne voit ni un obstacle isolé, ni une anomalie géotechnique locale, ni un objet sur le fond. Il sert à cibler le survey, pas à s'en passer.

La granulométrie est un proxy

Le d50 est dérivé des classes de Folk d'EMODnet, affiné par les natures de fond SHOM là où elles existent. Le cross-check montre un facteur médian de 7,9 entre le proxy Folk seul et la donnée SHOM : c'est pour cela que l'analyse de sensibilité est livrée avec l'atlas.

Cibles

À qui ça s'adresse

Toute décision de tracé prise avant, ou à la place, d'un survey exhaustif.

CibleDéclencheurInterlocuteur
Câbliers et poseurs de câbles sous-marinsCible n°1
Arbitrage de tracé et de profondeur d'ensouillage avant surveyBureau d'études, responsable route engineering
Développeurs de parcs éoliens en mer
Câbles inter-éoliennes et raccordement à terreResponsable études, owner's engineer
Opérateurs de télécommunications
Nouveau lien intercontinental, atterrages sensiblesIngénierie réseau, gestion de projet
Bureaux d'études et sociétés de survey
Cadrage amont pour dimensionner une campagneChef de projet géophysique
Questions fréquentes

Ce que vous nous demandez

Un atlas de mobilité peut-il remplacer une campagne de survey géophysique ?

Non. L'atlas travaille sur des données publiques à 500 m de résolution : il ne détecte ni obstacle isolé, ni anomalie géotechnique locale. Son rôle est de cibler le survey, en montrant où le fond est mobile et quel corridor minimise le risque, avant que vous n'engagiez un navire.

Comment déterminez-vous si le fond est mobile ?

Par la physique, pas par une carte. Nous calculons la contrainte de cisaillement combinée houle-courant selon Soulsby (1997), puis nous la comparons au seuil critique de Shields (Soulsby & Whitehouse) calé sur la granulométrie du site. Au-delà du seuil, le sédiment se met en mouvement.

D'où viennent vos données ?

De sources publiques et référencées : RESOURCECODE de l'IFREMER pour la houle, Copernicus Marine (CMEMS) pour les courants de marée horaires, EMODnet pour la bathymétrie et la géologie de Folk, et le SHOM pour les natures de fond au 1:50 000. Aucune donnée achetée sous licence propriétaire.

Comment le corridor optimal est-il tracé ?

Les couches de mobilité, de scour et de contraintes sont fusionnées en un champ de coût-risque. Un algorithme A* y cherche le chemin de moindre coût entre les deux atterrages. Nous livrons aussi les alternatives de Pareto : sur une de nos tuiles, le tracé le plus court gagne 0,8 km mais coûte 0,6 point de risque supplémentaire.

Quelle est la fiabilité des résultats ?

Elle est mesurée et livrée avec l'atlas. Validation contre 51 points SHOM (ratio de vitesses 0,98 à 1,03), contre 908 crêtes de dunes observées (p ≈ 8e-9), et robustesse de la classification à 100 % en mer du Nord lorsqu'on fait varier la granulométrie d'un cran. Les niveaux de retour portent leur intervalle de confiance à 95 %.

Le pipeline fonctionne-t-il hors de la Manche et de la mer du Nord ?

Oui, il est zone-agnostique. Les deux tuiles de preuve sont en mer du Nord et dans le Pas-de-Calais, mais la chaîne ne dépend que de la disponibilité des données de houle, de courant et de géologie. Une nouvelle emprise coûte un run et une configuration.

Cadrons votre tracé

Donnez-nous deux atterrages et une emprise

Nous revenons vers vous avec un devis ferme après une première itération de cadrage. Premier atlas sous trois semaines.